Cantemos corazón

Tango

Paroles de Reinaldo YisoMusique d’Enrique Alessio.

 

Enregistrements en 1956 et 1957, par

  • Juan D'Arienzo, avec Armando Laborde
  • Argentino Galván, avec Jorge Casal
  • Carlos Di Sarli, avec Roberto Florio
  • Juan D'Arienzo  avec Libertad Lamarque
  • Juan Sánchez Gorio, avec Luis Mendoza
  • et l'Orquesta Simbolo Osmar Maderna, dir. Aquiles Roggeroavec Horacio Casares

 

Cantemos, corazón

 

Siento en el pecho que estás contento

 

porque ya vuelve, nuevamente, corazón.

Con su perfume, con sus caricias,

para embriagarnos con su pasión.
Un beso tierno, ansiosamente,
ardientemente en esa boca dejaré.
Cantemos, corazón. Muy pronto volverá

 

a nuestro lado, como ayer.

Cantemos,
porque esta noche, nuevamente,
he de tenerla frente a frente,
porque otra vez ha de ser mía.
Cantemos,
por esa gloria del regreso,
por sus caricias, por sus besos,
porque la quiero ¡corazón!
Nunca más
se apartará de nuestra vida
Ya lo verás
¡Nunca, nunca más!

Se fue una noche plena de luna.
Quedaste solo, abandonado, corazón.
Vuelve esta noche clara y hermosa,
noche de besos, noche de amor.
Su boca roja, como una llama,
ha de prenderse, nuevamente, como ayer.
Cantemos, corazón, ya no se alejará

 

de nuestro lado, ¡nunca más!

Chantons, mon coeur

 

Je sens au fond de ma poitrine que tu es heureux

parce qu’elle revient, elle revient, mon coeur.

Avec son parfum, avec ses caresses,

pour nous enivrer de sa passion.

C’est un tendre baiser, impatient,

qu’avec ardeur je vais laisser sur ses lèvres.

Chantons, mon cœur. Elle va revenir très bientôt

près de nous, comme hier.

 

Chantons,

parce que ce soir, de nouveau,

je l’aurai devant moi,

car encore une fois, elle sera mienne.

Chantons,

pour le délice de son retour,

pour ses caresses, pour ses baisers,

parce que je l'aime, mon cœur !

Jamais plus

Elle ne s’écartera de notre vie

Tu verras

Jamais, jamais plus !

 

Elle s’en alla une nuit toute de lune.

Tu es resté seul, abandonné, mon cœur.

Elle revient cette nuit claire et belle,

nuit de baisers, nuit d’amour.

Ses lèvres rouges, telles une flamme,

vont s'embraser de nouveau, comme hier.

Chantons, mon cœur, elle ne va plus s’éloigner

d’auprès de nous, jamais plus !

 

 

Traduction François Benoist ©

 

     On écoutera ces deux versions 

  • D'Arienzo-Laborde 

 

  • et Galván-Casal.

 

 

 

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